Archive for avril 2010

La montagne, c’est sympa aussi

avril 30, 2010

Bon, je crois qu’on peut le dire clairement, j’ai moins travaillé cette semaine. Les premiers jours j’ai eu une activité de 100% mais depuis hier j’ai de moins en moins de choses à faire. C’est terrible parce qu’après les deux mois de folie que je viens de me taper (avec crises de larmes, tension à 19 et tachycardie), je devrais être content de pouvoir souffler un peu. Mais en fait je n’arrive pas à vraiment en profiter. Une partie de moi se sens presque coupable d’avoir des moments d’inactivité.

Foutue éducation!

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Nick a fini de passer la première partie de ses épreuves. Paradoxalement, la période qui s’annonce va peut-être bien être légèrement plus délicate que ce que je pensais. Quand il avait ses épreuves à préparer, Nick était souvent obligé de réviser. Donc, nous avions pas mal de moment ensemble et aussi des moments où il révisait et moi je bouquinais/jouais au PC/regardais la télé/allais au spa, bref vous avez compris.
Or maintenant, il n’a plus à réviser. Et je connais mon chéri, s’occuper tout seul ça n’est pas son truc. Alors que pour moi, avoir des moments tranquilles, c’est vital. Et j’ai bien vu hier soir qu’il allait falloir cadrer les choses et être ferme : comme il avait passé sa journée tout seul, il voulait faire plein de choses le soir. Alors que moi, levé à 6h30 avec une soirée la veille dans les pattes, je voulais me coucher à 22h30. Donc bon, même si ça fait de la peine, il va falloir être ferme sur les résolutions que nous avons prises.

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Ce week-end, j’avais envie de me détendre. Mes parents nous ont invités dans leur maison de campagne et je savais que leurs meilleurs amis y seraient aussi. Ce sont des gens que j’apprécie beaucoup. Donc hier soir, j’ai téléphoné à ma mère pour lui dire que Nick et moi viendrions la journée du samedi. Et elle était tellement contente que nous venions que lorsqu’elle m’a annoncé qu’en fait il y aurait environ 15 personnes dont la majorité que je ne connais pas, je n’ai pas pu lui dire que finalement nous resterions peut-être chez nous.

Ceci dit, nous ne ferons pas de vieux os.

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Les vacances…
Il va vraiment falloir que je réserve quelque chose pour cet été. Le problème c’est que nous voudrions partir à l’océan et que les offres raisonnables (du point de vue de notre budget) sont surtout à la montagne… Bon, la montagne c’est sympa aussi mais ce n’est pas la plage… Allez, mission du week-end : trouver nos vacances!

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Paulo et moi

avril 29, 2010

J’ai commencé à lire Paulo Coelho avec son premier livre, « L’alchimiste ». A l’époque, ce style assez particulier m’avait bien plus et je me suis donc mis à la recherche de tous ses autres livres.

Je suis rapidement devenu assez « fan » de son univers et je pense que j’étais à un moment de ma vie où j’avais besoin de lire des bouquins positifs. D’ailleurs, sur mon ancien blog il doit se trouver un article quelque part où j’explique tout cela en citant des passages de ses livres.

On retrouvait souvent des notions de signes du destin, de lutte entre le bien et le mal et une notion qui paraît essentielle à l’auteur : quand vous désirez vraiment quelque chose et que vous vous en donnez les moyens, l’Univers entier complote pour que cela se réalise. Bref, des livres qui véhiculent du positif et de l’espoir.

Un autre aspect récurrent : Marie. Cet auteur est complètement sous le charme de la Vierge Marie et lui voue un culte qui peut parfois être gênant. D’une façon générale, Paulo Coelho aime à parsemer ses écrits d’un peu (voir beaucoup) de religion. Je dois d’ailleurs avouer qu’à un moment où j’étais vraiment perdu dans ma tête, j’ai touché du doigt la foi suite à la lecture d’un de ses livres. Un sentiment de joie intérieure immense, la sensation d’avoir une force au-dessus de soi. Je pense que si mon éducation avait été un peu plus portée sur la religion, je serais devenu croyant. Il se trouve que cela n’a pas été le cas et que le soufflé est retombé. Mais depuis, je ne juge plus les croyants de la même façon, parce que je crois comprendre ce qu’ils ressentent, et que lorsque l’on ressent vraiment cela, on change.

Bref, à partir du moment où mon sentiment de foi ne s’est pas développé, j’ai commencé à voir de plus en plus ces allusions à la religion chrétienne et à Marie. Et cela a commencé à me déranger. J’ai pourtant continué à lire ses romans, les prenant plus comme des contes philosophiques.

Mais je suis arrivé cette semaine au point de rupture. J’ai entamé son dernier roman il y a quelques semaines et je ne suis pas rentré dedans une seule fois. J’ai l’impression de lire un condensé de ce que je n’aime plus chez cet auteur. Des citations à Marie dès les premières pages, des personnages complètement clichés, des situations totalement improbables (sérieusement, dans le monde d’aujourd’hui, si vous étiez une femme, vous suivriez un homme que vous ne connaissez pas dans un coin isolé, qui vous montre une arme et qui paraît fou?), des ficelles grosses comme ça…

J’ai du m’arrêter.
C’est très, très rare de ma part mais je n’ai pas pu terminer ce livre. Je n’y prenais plus aucun plaisir, c’était plus une corvée pour pouvoir passer au livre suivant. Alors je me suis résolu à dire au revoir à Paulo et j’ai repensé aux bons moments qu’il m’avait quand même fait passer. Je lui dis donc au revoir, mais à bientôt parce que je lui laisse une chance de me séduire à nouveau, avec ses prochains livres, peut-être. Pour ne pas l’abandonner tout de suite.

Le regard dans le vide

avril 28, 2010

Voilà deux mois que je n’avais pas pu dire ça mais… Je m’ennuie!
Au travail je veux dire. D’habitude il y a tellement de stress et de pression que je n’ai pas une minute à moi. Mais là… Et bien là non. En réalité c’est le calme avant la reprise de la tempête sous peu dans une de mes activités mais du coup, j’ai du temps pour faire le reste.

Sauf que du coup j’ai passé ma journée d’hier à faire le reste. Et à ne faire que ça, je deviens un peu chèvre. Donc fatalement, il fallait que ça arrive, j’ai encore tenu ce matin mais là stop, je n’en peux plus. Plus envie. De toute façon, quand je m’y mets mon esprit part en ballade au bout de quelques secondes. Et c’est dingue hein, parfois je reprends pied et je me rends compte que ça fait dix minutes que j’ai le regard dans le vide. Heureusement, c’est la pause de midi donc il n’y a pas grand monde qui passe.

Du coup, j’ai décidé de passer à une troisième activité. C’est pourtant quelque chose qui n’est pas du tout urgent par rapport au reste mais c’est ça ou ne pas avancer du tout. Alors autant avancer là-dessus.

De son côté les épreuves de Nick avancent bien, et ce soir il aura terminé. Au final hier, j’ai passé ma soirée dans la voiture. Ses parents sont venus pour lui apporter une voiture dont ils ne se servent pas pour remplacer la sienne qui ne fonctionne plus (voir le post d’hier, horrible à lire sans les apostrophe et les lettres à accents, je sais). Du coup, il a fallut que je les ramène chez eux (et ce n’est pas tout à fait à côté…), que je revienne chez moi et que j’aille chercher à manger. Ouf! Mais bon, à part ça on a passé une bonne soirée 🙂

Je profite pour poster pas mal cette semaine parce que ma collègue n’est pas là…

Petit test

avril 28, 2010

Petit test pour voir si l’apostrophe et lé accents sont là.

Le temps de prendre le temps

avril 27, 2010

Ca y est, aujourdhui Nick passe une preuve. Jespre que tout se passera bien pour lui. En tous cas, il ne ma pas sembl trop tendu hier soir ni ce matin. Un peu stress mais rien que de trs normal.

Pourtant, le destin lui a jou un mauvais tour. Il devait partir ce matin pour le lieu de lpreuve, vers 11h. Jai reu un appel sur mon portable 10h15. Puis un deuxime. Et un troisime. Jai donc fini par mexcuser et mclipser de la runion laquelle je participais parce que je me suis bien dout que quelque chose clochait. Nick en larmes : des mecs ont pt sa voiture pendant la nuit pour voler un pauvre autoradio de merde. La voiture ne dmarre pas

Heureusement, le mari dune de ses amies qui passe lpreuve aussi est venu le chercher en voiture. Mais bon, a la bien remu, il a cru quil narriverait pas lheure. Je croise les doigts pour la suite !

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Cette semaine ma collgue de bureau est en vacances. Tant mieux. Ca me fait du bien. Je crois que jai vraiment beaucoup souffert de laccueil quelle ma rserv voil bientt deux mois. Avant de partir, elle ma encore dit et rpt quon ne se rendait pas compte de tout le boulot quelle abattait et que jallais souffrir cette semaine en tant tout seul.
Pour linstant, a va. Je suis tranquille, je ne la sens pas nerve, je ne la sens pas me guetter du coin de lil ou ruminer dans sa barbe en me tenant pour un responsable potentiel de sa situation. Hier a t une journe bien calme. Entre son absence et le fait que jai enfin termin une partie de merde de mon boulot, je me sens plutt bien jusquici. Je pense que la journe daujourdhui sera galement assez sereine. Bon, la fin de semaine risque dtre plus speed, mais chaque chose en son temps, et comme dit maman Lucas Matho, une chose aprs lautre .

En tous cas je ne suis pas le seul avoir le blues du travail. Tous mes collgues en sont victimes actuellement. Je pense quil ny a pas de fume sans feu et que nous sommes tous lasss de certains comportements ici. Et puis la construction de ce nouveau btiment tait porteuse despoir. Maintenant quil est termin et que lon commence le mettre en route, on se rend compte que les choses nont pas t faites comme il le fallait et que les faons de faire des responsables et autres DRH nont pas changes, bien au contraire.
Une a envie de devenir peintre, lautre de tout envoyer balader, tout simplement

Jai encore plus hte quavant de partir en vacances. Je ne vois aucun intrt mon travail. Hier jai dcouvert le site voyage priv. Ca ma fait rver quand mme. Et encore, je nai pas regard les destinations ltranger. Mais bon, il faut un budget Et dailleurs, le mien commence tre un peu tendu. Jai eu beaucoup de dpenses ce mois ci et je nai jamais eu si peu dargent sur mon compte depuis que je travaille. Voil aussi pourquoi ce serait une bonne chose que Nick russisse ses preuves !

Bref, les vacances me paraissent si courtes quand jen ai Cest tellement rapide, jamais le temps de prendre le temps finalement

Reprise, rabibochage, études…

avril 25, 2010

Ca va, ça va…

Je pensais que cette semaine de reprise serait plus difficile. En réalité je pense avoir su garder le recul nécessaire pour ne pas tout de suite devenir cinglé 🙂

Ma collègue de bureau qui a été en partie responsable de mes difficultés semble montrer des signes de regrets. Je pense qu’elle a compris qu’elle s’était trompée d’ennemi dans l’histoire. Donc je suis sympathique, mais je ne donnerai pas plus. Je me méfie encore pour le moment.

J’ai par ailleurs terminé une des partie que je detestais le plus au boulot. Soulagement. Temporaire mais soulagement quand même. Je pense que la semaine qui vient risque d’être stressante : ma collègue étant partie en vacances, je prends le relais sur ses parties en plus des miennes…

Nick a sa grosse échéance étude cette semaine. On croise les doigts. Pour l’instant son moral est meilleur qu’au début de la semaine. Pourvu que ça continue comme ça.

Il commence à faire vraiment beau. Ca sent l’été, le bronzage, les barbecues, la plage, le soleil, les vacances… Ouf.

Retour de vacances

avril 20, 2010

Voilà, j’y suis au retour de vacances tant redouté.

J’ai passé une semaine de vacances pendant laquelle je n’ai pas pensé au boulot plus d’une fois ou deux. Donc des vacances qui m’ont permis de m’éloigner de toute cette merde et de souffler. En revanche, je ne me suis pas vraiment reposé au sens physique du terme. On a pas mal bougé et pas beaucoup dormi au début (normal, je ne vois pas Tatie tous les jours !) et à la fin non plus d’ailleurs lorsque nous sommes rentrés sur Lyon.

Toujours est-il que je suis retourné au boulot lundi et une chose est claire : tout ça ne m’avait pas manqué. Je suis plus convaincu que jamais que je ne suis pas fait pour cette pression. Il y a des gens qui sont boostés par une ambiance de travail telle que je la subis depuis bientôt deux mois. Ce n’est pas mon cas. J’ai beaucoup de mal à la supporter et je m’accroche à l’espoir qu’après les vacances d’été cela ira mieux. Parce que j’ai beau surveiller les annonces, il n’y a pas grand-chose en ce moment. La seule annonce à laquelle j’ai répondu et qui me correspondait n’a rien donné. Donc je continue mes recherches mais il faut bien se résoudre à l’évidence : je ne trouverais sans doute rien pendant ces prochains mois et il va donc falloir faire avec.

C’est donc un peu morose que j’ai repris lundi. En quelques phrases ma chef m’a résumé ce qu’il s’était passé en une semaine et m’a accordé que j’avais raison sur pas mal de personnes. Evidemment cela ne change rien mais j’imagine qu’elle arrive un peu mieux à se représenter les choses. Et dès mon premier jour, j’ai retrouvé toutes les choses qui m’ont fait détester venir au travail. Ma collègue de bureau, ancienne amie qui est devenue une pression constante, culpabilisante. Des gens incapables, qui mentent pour terminer leur travail en vous foutant dans la merde. Des « c’est urgent » toutes les 10 minutes…

Alors je m’accroche.

Je pars en vacances au mois de Juillet. Il me reste donc fin Avril, Mai et Juin à tenir. Deux mois et demi. Après ça, vacances puis arrêt de production au mois d’Août qui devrait donc être plus calme. Normalement, au mois de Septembre la routine aura commencée et le stress aura grandement diminué. Je dis « normalement » parce qu’avec le retard que nous avons, ce scénario est peu probable. Mais pour l’instant je vais m’accrocher à ça parce que je n’ai pas trop le choix si je veux tenir. J’espère au moins que d’ici là, la partie de mon travail la plus chiante, celle que je déteste le plus sera terminée.

Sinon Nick se prépare à une échéance très importante dans ses études. Le fruit de pas mal de travail. Du coup il commence à stresser. J’espère qu’il va y arriver. Je fais de mon mieux pour l’aider. Mais ses crises d’angoisse ne sont pas loin. Pour l’instant on gère. Pourvu que tout se passe bien.

Nostalgie

avril 5, 2010

Bon, malheureusement le week-end est terminé, et la période moins stressante aussi.

Je suis en vacances à la fin de la semaine mais autant dire que ce sont 4 jours sacrément ardus qui m’attendant avant de pouvoir de nouveau souffler. Et pour tout dire, le retour après les vacances me fiche un peu la trouille.

J’ai été chez le médecin samedi suite à ma santé qui part en vrille depuis un mois (oh tiens, juste quand j’ai changé de poste). A 24 ans, j’ai donc maintenant de l’hypertension artérielle et mon cœur fait de l’arythmie. Donc traitement. Youpi. Le seul point positif c’est que du coup, je me suis remis au stepper (et je vous emmerde, c’est pas ridicule le stepper…)

Sinon le week-end était bon.
Choupinet m’a fait de bons croissants.
Par contre, la réunion de famille du dimanche m’a laissé une impression d’inachevé. Le temps passe et les jeunes viennent moins. Et puis ceux qui viennent partent plus tôt (moi le premier d’ailleurs). Du coup, le temps passe à une vitesse folle et je regrette de ne pas pouvoir rester plus. Où sont passées les vacances qui durent deux semaines, avec une entière chez papy mamy avec tous les cousins? Ahh, j’ai vieilli…

J’ai mal au travail

avril 1, 2010

Je déteste travailler sur un projet, je déteste ça.

Surtout quand on arrive deux ans après le démarrage, que notre service n’a pas été représenté depuis le début, et que le projet a plus de six mois de retard. Et qu’évidemment, les responsables mentent à leurs chefs sur les dates de fin pour ne pas se faire enguirlander. Et que donc, la pression est considérable.

Depuis un mois que je suis arrivé dans cette merde, j’ai la boule au ventre tous les matins. Les larmes aux yeux au moins une fois par jour. Le désespoir m’envahit tous les matins quand je m’assois sur ma chaise, en face de mon écran. Tous les matins. Je me dis que je ne vais pas supporter cette situation bien longtemps. Cette sensation de malaise, de tristesse. Mon travail me rend malade et je le sais très bien. Pendant quelques jours, c’est allé mieux lorsque j’ai mis mon CV à jour et que je l’ai balancé un peu de partout. Mais la réalité du marché du travail me rattrape. Il n’y a rien, rien de rien. Alors grandit la perspective que je vais devoir rester là où je suis malgré le malaise grandissant qui m’envahit. Et ça me terrifie et me décourage.

Ma boîte m’a abîmé, et peut-être plus que je ne le pensais.

Hier, j’ai appris une nouvelle qui il y a quelques mois encore m’aurait rempli de joie. J’aurais eu envie de sauter au plafond et de célébrer ça. A la place, je suis resté comme un bout de caillou, complètement froid. La nouvelle a glissé sur moi. La promotion que l’on me promet depuis deux ans a enfin été validée. Mais je m’en moque… C’est beaucoup trop tard et là où j’aurais pu voir une reconnaissance il y a quelques mois, je ne vois qu’une façon de plus de m’enfoncer encore plus loin dans toute cette merde. Je les vois déjà me dire « maintenant que vous avez ce statut, vous devez également faire ça, ça et puis ça… ». Ca aurait été avec plaisir… Avant.

Je veux changer de travail, je veux partir, je ne suis pas bien là où je suis. Je n’aime pas ce que je fais, je ne me sens pas à ma place, je ne maîtrise pas ce que je fais. Et pourtant, on me force à le faire et l’on me fait comprendre que si ça n’est pas fait rapidement et parfaitement, j’en entendrais parler. Je n’ai plus personne à qui parler franchement, et je n’ai plus d’espoir non plus sur mon travail. Mais j’ai l’impression d’être condamné à continuer et ça commence à sérieusement me miner le moral.