Posts Tagged ‘fatigue’

Liste

novembre 22, 2010

Pas envie.

Pas motivé.

Mal à l’aise.

Surveillé.

Fatigué.

Lassé.

Pas serein.

Peu d’espoir.

Boulot de merde.

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Scruter l’horizon

juin 23, 2010

Ca ne va pas. Depuis une semaine j’ai sans arrêt un souci de santé. Mercredi dernier ça a commencé avec un mal de gorge qui s’est étiré sur plusieurs jours. Ensuite, j’ai eu le nez qui coule puis de la toux. Un seul symptôme à la fois, à chaque fois. Samedi, ça allait un peu mieux. Et dimanche BOUM, gros gros coup de fatigue, frissons, courbatures, tête qui tourne, sensation de faiblesse jusque dans les os. Lundi, même chose mais au travail (avec une nuit de dimanche à lundi horrible). Journée très difficile. Hier, sensation de pêche qui revient un peu mais fatigué quand même. Et ce matin, à nouveau crevé et mal de gorge qui revient. Sans parler de cette putain d’énorme aphte depuis 3 jours. Je suis vraiment épuisé d’être mal foutu. Je voudrais bien guérir ou alors pouvoir rester tranquillement chez moi à me reposer. Si c’est un message de mon corps pour me réclamer des vacances, il n’est pas fin parce que je le savais déjà que j’en voulais des vacances, gros malin !

***

Ma fête prévue début Juillet est un vrai roman. Un coup viendra, un coup viendra pas. J’ai décidé de ne plus me prendre la tête là-dessus. On verra bien comment se dérouleront ces quelques jours, de toutes façons c’est décidé, je ne prendrais pas l’initiative de faire quelque chose de semblable l’année prochaine.

***

Je n’ose pas dire à ma chef que j’aimerais changer de métier et retourner à ce pour quoi j’avais fait mes études. Ce qui revient au sein de ma société à changer de service. Mélaine me l’a conseillé mais vu comment les choses se sont passées à mon arrivée sur site et comment certaines choses se passent encore aujourd’hui, je n’ai pas vraiment envie de l’écouter.

J’ai peur qu’en le lui disant, elle se dise que je ne suis plus du tout motivé (ce qui est vrai) et donc que je ne travaille plus (ce qui est faux) et donc qu’elle ne fasse plus aucun effort pour moi ou me refile toutes les merdes. Sans me laisser partir bien sûr. Le problème c’est que je change temporairement de chef dans moins de deux semaines et que je ne sais pas comment les choses se passeront avec la prochaine.

Alors en attendant je continue de scruter l’horizon sur le marché du travail mais il reste à peu près vide. Je pense aussi à changer de métier. Genre à reprendre quelques années d’études. Mais bon, je ne sais pas trop vers quelle profession je pourrai me tourner.

Moi je dors (enfin j’aimerais)

juin 7, 2010

Je suis fatigué de cette alternance RIEN – TROP.
Depuis trois semaines je passe mon temps à me demander quoi faire, à prévenir ma hiérarchie que je peux absorber de la charge de travail de mes collègues, à me tourner les pouces… Et voilà qu’aujourd’hui je reçois un email m’informant de la répartition d’activité sur les 4 prochaines semaines et je me retrouve avec le boulot de trois mois à faire en un. Ca me fatigue et me démotive complètement, sans parler du fait qu’il s’agit de l’activité qui m’intéresse le moins (qui ne m’intéresse pas du tout en fait.)

Voilà donc en gros je vais me retrouver à ne faire QUE ça pendant un mois, alors que ces dossiers sont mal ficelés, mal renseignés, et qu’on va me mettre une pression folle pour que je les valide quand même. FA-TI-GUé.

***

Le week-end a été fatigant! Bon, pas spécialement le samedi au départ puisque Nick devant réviser dur pour la suite de ses exams, nous ne sommes pas sortis. Mais le soir nous devions aller manger chez une amie. Avant de partir, en vitesse, Nick s’est occupé de son aquarium marin.

En rentrant vers 1h du matin, nous sentons une odeur étrange dans l’appartement, accompagné d’un grésillement tout aussi étrange. En fait, ça sentait le chaud, à mi-chemin entre du plastique fondu et une poêle chauffée à blanc. Nous sommes tout simplement passés à deux doigts de la catastrophe. J’ai failli passer 20 ans à rembourser un appartement parti en fumée : en changeant l’eau de l’aquarium, Nick l’avait trop rempli et les remous des pompes faisaient gicler de l’eau sur une prise électrique. Cette dernière était en train de noircir et de fondre.

Nous avons donc en urgence coupé l’électricité et tout séché avant de jeter la prise et d’en mettre une neuve (et Nick a également vidé une partie de l’aquarium). J’ai franchement eu très peur. Nick a donc pour mission de sécuriser tout ça dans les prochaines semaines.

Mais le temps de faire tout ça, il était 2h du matin. Et dimanche matin, grasse matinée me direz-vous? Et bien non, lever 8h00 pour une journée de taillage de haie et nettoyage de jardin intensive dans la famille de Nick.

Nous étions donc épuisés hier soir quand Nick a décidé de péter un petit câble au lieu de dormir ce qui nous a amené à discuter jusqu’à minuit et demi. J’ai fini par lui dire que je trouvais fatigant ses crises uniquement destinées à se rassurer sur mon amour et que jamais je ne me permettais de lui faire ça. Il a fini par admettre et je lui ai dit que la prochaine fois il pourrait faire la gueule tant qu’il voulait, moi je dors. Non mais.

En attendant que les minutes s’écoulent

mai 19, 2010

C’est dingue, j’aurais très bien pu me taire et glander toute la journée sans que personne ne s’en rende compte mais non. J’ai été honnête et j’ai prévenu ma supérieure il y a déjà deux semaines que j’avais réussi à prendre de l’avance sur mon planning et que j’étais prêt à aider ma collègue qui en avait besoin.

J’ai d’ailleurs été bien gentil puisque je sors tout juste d’une période très éprouvante niveau boulot et que la collègue en question n’a pas été d’un soutien formidable…

Bref, j’ai prévenu, ma supérieure m’a dit « très bien très bien, vois avec ta collègue si elle veut de l’aide sur un sujet en particulier ». J’ai donc été voir ma collègue qui m’a répondu que non non, et que d’ailleurs si ça ne venait pas directement de sa chef, elle ne me donnerait pas de boulot.

Donc je me retrouve dans une situation inédite où j’ai un creux dans mon activité, où je le signale, où la personne à côté de moi déborde d’activité, mais où je n’ai toujours rien à faire…

Bilan : je suis depuis ce matin payé à ne rien faire. Et vu le retard que prennent les gens qui bloquent mon activité, ça risque d’être toute la semaine comme ça. Par contre, je sens bien venir le truc, dès que ça va se débloquer on va me demander de faire des heures supp’. J’en ai marre de cette boîte (mais ça je crois que vous l’aurez compris).

Dans ces cas là, je rêve qu’on me dise que je suis autorisé à rentrer chez moi et à profiter de mon temps plutôt que d’être obligé à rester le cul vissé sur ma chaise à fixer un écran qui m’abîme les yeux en attendant que les minutes s’écoulent. Parce qu’encore, avant je pouvais surfer sur internet et m’occuper. Mais dans mon tout nouveau et magnifique bureau, je suis en open space. Donc, impossible de faire autre chose que du tableur ou des mails… Bonjour l’occupation!

Je vous jure, c’est vraiment usant pour les nerfs d’être tout le temps aux extrêmes : soit submergé de travail, soit sans travail. La deuxième situation peut paraître plus confortable, mais bon sang les journées paraissent tellement longues.

Retour de vacances

avril 20, 2010

Voilà, j’y suis au retour de vacances tant redouté.

J’ai passé une semaine de vacances pendant laquelle je n’ai pas pensé au boulot plus d’une fois ou deux. Donc des vacances qui m’ont permis de m’éloigner de toute cette merde et de souffler. En revanche, je ne me suis pas vraiment reposé au sens physique du terme. On a pas mal bougé et pas beaucoup dormi au début (normal, je ne vois pas Tatie tous les jours !) et à la fin non plus d’ailleurs lorsque nous sommes rentrés sur Lyon.

Toujours est-il que je suis retourné au boulot lundi et une chose est claire : tout ça ne m’avait pas manqué. Je suis plus convaincu que jamais que je ne suis pas fait pour cette pression. Il y a des gens qui sont boostés par une ambiance de travail telle que je la subis depuis bientôt deux mois. Ce n’est pas mon cas. J’ai beaucoup de mal à la supporter et je m’accroche à l’espoir qu’après les vacances d’été cela ira mieux. Parce que j’ai beau surveiller les annonces, il n’y a pas grand-chose en ce moment. La seule annonce à laquelle j’ai répondu et qui me correspondait n’a rien donné. Donc je continue mes recherches mais il faut bien se résoudre à l’évidence : je ne trouverais sans doute rien pendant ces prochains mois et il va donc falloir faire avec.

C’est donc un peu morose que j’ai repris lundi. En quelques phrases ma chef m’a résumé ce qu’il s’était passé en une semaine et m’a accordé que j’avais raison sur pas mal de personnes. Evidemment cela ne change rien mais j’imagine qu’elle arrive un peu mieux à se représenter les choses. Et dès mon premier jour, j’ai retrouvé toutes les choses qui m’ont fait détester venir au travail. Ma collègue de bureau, ancienne amie qui est devenue une pression constante, culpabilisante. Des gens incapables, qui mentent pour terminer leur travail en vous foutant dans la merde. Des « c’est urgent » toutes les 10 minutes…

Alors je m’accroche.

Je pars en vacances au mois de Juillet. Il me reste donc fin Avril, Mai et Juin à tenir. Deux mois et demi. Après ça, vacances puis arrêt de production au mois d’Août qui devrait donc être plus calme. Normalement, au mois de Septembre la routine aura commencée et le stress aura grandement diminué. Je dis « normalement » parce qu’avec le retard que nous avons, ce scénario est peu probable. Mais pour l’instant je vais m’accrocher à ça parce que je n’ai pas trop le choix si je veux tenir. J’espère au moins que d’ici là, la partie de mon travail la plus chiante, celle que je déteste le plus sera terminée.

Sinon Nick se prépare à une échéance très importante dans ses études. Le fruit de pas mal de travail. Du coup il commence à stresser. J’espère qu’il va y arriver. Je fais de mon mieux pour l’aider. Mais ses crises d’angoisse ne sont pas loin. Pour l’instant on gère. Pourvu que tout se passe bien.